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24/05/2012

EMB: Nouvelle interpellation de la Ministre de la Justice

Commission de la Justice de la Chambre des Représentants

Mercredi 23 mai 2012

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Interpellations jointes de :

 

- M. Bert Schoofs à la ministre de la Justice sur "les récents développements en ce qui concerne l'exécutif musulman"


 

 

- M. Ben Weyts à la ministre de la Justice sur "l'exécutif musulman"

 

Lire le compte-rendu complet en néerlandais - Integraal verslag in het Nederlands

 

 

Bert Schoofs(VB): Le parcours de l’Exécutif des musulmans de Belgique depuis sa création est loin d’être irréprochable. Au début de l’année, la Sûreté de l’État a signalé que l’Exécutif était infiltré par des groupements étrangers radicaux désireux d’imposer leur vision de la religion musulmane. La Sûreté de l’État considère que leur présence risque d’influer sur l’évolution de l’islam institutionnel en Belgique ainsi que sur l’islam de manière plus générale.


 

 

L’Exécutif des musulmans de Belgique est également déchiré par les dissensions internes. Une perquisition a été récemment effectuée à la suite de la plainte déposée par une dame qui siégeait à l’Exécutif, mais qui en a été radiée.

 


 

À la mi-mars, la ministre avait annoncé la mise en place d’une structure de transition ainsi qu’un calendrier pour assurer le renouvellement au sein de l’organisme. La plainte déposée remonte à cette époque.

 

L'instruction judiciaire entrave-t-elle les mesures annoncées? Quand a-t-elle commencé? Quelles mesures la ministre a-t-elle déjà prises après ses déclarations de la mi-mars?

 

Qu'en est-il du suivi de l'infiltration de groupements externes?

 

Qu'en est-il actuellement du financement? L'exécutif n'est pas reconnu mais continue toutefois à bénéficier d'un financement. C'est sans doute une première.

 

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10/05/2012

Exécutif :blocage inadmissible

Annemie,Turtelboom,Exécutif,MusulmansChristian Laporte, La Libre, 10 mai 2012

S’il est un dossier qui fait furieusement du sur place du côté des cultes reconnus en Belgique, c’est bien celui de l’Exécutif des Musulmans qui n’a pas bougé d’un iota depuis le gouvernement d’affaires courantes d’Yves Leterme.

Pourtant, depuis lors, Annemie Turtelboom (Open VLD) est devenue une ministre de la Justice et donc de tutelle des cultes de plein exercice.

Mais la fracture entre les tenants d’un islam volontiers proche et donc aux ordres de certaines ambassades et ceux d’un islam aux accents belges n’a cessé de croître et régulièrement des parlementaires montent au front pour tenter de faire bouger les lignes.

Dernier en date, Bert Anciaux (SP.A) a constaté que l’Exécutif ne fonctionne plus que sur base d’arrêtés royaux qui ne lui permettent de percevoir que des moyens extrêmement limités.

"Pire : l’EMB a dû licencier du personnel et il n’est pas interdit de penser qu’il pourrait même se retrouver à la rue en raison de loyers impayés".

La ministre de la Justice a botté en touche en invoquant le prescrit constitutionnel de la liberté des cultes. "C’est aux cultes eux-mêmes qu’il appartient de créer une structure stable" a-t-elle répondu non sans ajouter que "la composition et les projets de renouvellement de l’actuel Exécutif des musulmans font l’objet d’un litige. Mon prédécesseur était déjà confronté à un point de vue minoritaire et à une prise de position majoritaire".

Et de rappeler que de fait lors d’une assemblée générale qui s’est tenue le 13 janvier, trois membres du courant minoritaire (NdlR : pro-islam belge) ont été démis et ont décidé de porter l’affaire en justice.

Pas question donc de s’ingérer alors qu’une instruction pénale est encore en cours mais pour Bert Anciaux, ces faits sont du passé et il siérait donc que l’Etat sorte enfin de son mutisme et prenne des mesures qui permettraient de sortir de l’imbroglio actuel. Et de les souhaiter "radicales". La ministre ne l’a pas exclu mais "tout dépendra de la teneur de l’initiative et de la question de savoir si elle ne constitue pas une violation de l’enquête judiciaire".

Plus que du sur place, un manque de courage politique ?

08/05/2012

EMB: Interpellation de la Ministre de la Justice au Sénat

 

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Sénat de Belgique, Commission de la Justice, Mercredi 2 mai 2012

Demande d’explications de M. Bert Anciaux à la ministre de la Justice sur «l’avenir et le fonctionnement de l’Exécutif des Musulmans de Belgique» (no 5‑2046)

 

M. Bert Anciaux (sp.a). – L’Exécutif des musulmans de Belgique (EMB) se trouve dans une impasse depuis quelque temps déjà. Le précédent ministre de la Justice a décidé de ne pas reconduire le mandat de l’Exécutif. À la suite de nombreux problèmes internes et organisationnels, l’EMB fonctionne désormais grâce à divers arrêtés royaux successifs. Il perçoit des moyens financiers très limités pour financer les affaires courantes.

J’ai interrogé le précédent ministre à ce sujet à plusieurs reprises. J’attends d’une nouvelle ministre pleinement compétente qu’elle fasse avancer ce dossier rapidement et surtout de manière satisfaisante.

Inutile de rappeler à la ministre l’importance d’un bon fonctionnement de l’Exécutif des musulmans. De plus en plus de Belges se déclarent musulmans ; ils représentent aujourd’hui 6% de la population et leur présence est de 25% à Bruxelles et de 4% en Flandre et en Wallonie. De bonnes relations, franches et efficaces, entre nos autorités et la communauté musulmane sont donc indispensables. Je suis convaincu qu’un Exécutif fort et actif est et peut être un allié dynamique et indispensable pour tous ceux qui aspirent à une société interculturelle, ouverte et donc florissante.

La communauté musulmane compte également de très nombreuses personnes qui sont prêtes à participer, dans un esprit positif, à la construction de notre société, à l’enrichir et à la soutenir. Malheureusement, nombreux sont ceux qui abandonnent en raison de l’impasse dans laquelle se trouve l’Exécutif depuis bien longtemps. L’EMB ne peut même plus assurer son fonctionnement quotidien. Par manque de moyens, il a dû licencier plusieurs personnes et il risque même de se retrouver à la rue en raison de loyers impayés.

La ministre reconnaît‑elle la nécessité d’un Exécutif des musulmans fort et bénéficiant d’une large assise ? Quelle est la situation ? Quelles sont les propositions sur la table et lesquelles la ministre juge‑t‑elle réalisables ? Que pense‑t‑elle de l’idée de scinder l’Exécutif en un Exécutif néerlandophone et un Exécutif francophone, dirigés par un président national ? En effet, l’EMB n’est‑il pas surtout actif dans des dossiers régionaux, comme la reconnaissance de communautés locales, l’enseignement, etc. ?

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24/04/2012

Le mandat des membres de l'Exécutif des Musulmans de Belgique

Question parlementaire écrite de Nahima LANJRI (CD&V) à la Ministre de la Justice, Annemie TURTELBOOM (Open VLD), publiée le 16 avril 2012 sur le site de la Chambre des Représentants, restée sans réponse.

(in het Nederlands)

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La reconnaissance des membres, titulaires d'un mandat au sein de l'Exécutif des Musulmans de Belgique a toujours été prorogée par voie d'arrêtés royaux. L'arrêté royal du 28 août 2011 a ainsi prolongé la reconnaissance des membres jusqu'au 31 décembre 2011.

 

Les problèmes de l'Exécutif des Musulmans de Belgique sont bien connus. J'ai déjà posé plusieurs questions à ce sujet au précédent ministre de la Justice.

 

Dans sa réponse à une question orale du 12 octobre 2011, votre prédécesseur a donné un bon aperçu des problèmes relatifs au processus de renouvellement. Deux conceptions différentes existaient en la matière (Question n° 5137, Compte Rendu Intégral, Chambre, 2010-2011, commission de la Justice, 7 juin 2011, CRIV 53 COM 255, p. 50).

 

Aucun consensus n'a pu être obtenu à ce sujet au sein de cet organe, même en ce qui concerne la structure de transition destinée à accompagner le processus de renouvellement (Compte Rendu Intégral, Chambre, 2011-2012, commission de la Justice, 12 octobre 2011, CRIV 53 COM 309, p. 52).

 

Votre prédécesseur a dès lors décidé de charger le bureau de l'Exécutif des Musulmans de Belgique de continuer à expédier les affaires courantes en vue d'éviter un vide juridique et d'assurer la continuité du processus de renouvellement. Il a également laissé entendre qu'il n'était pas possible de prolonger le mandat de l'ensemble des membres actuels de l'Exécutif étant donné que les conditions précises qui avaient été imposées n'étaient pas respectées.

 

Ce point m'inquiète quelque peu étant donné que le mandat des membres a expiré. Lors d'une récente réunion de l'Exécutif, qui s'est tenue le 13 janvier 2012, c'est-à-dire à un moment où les membres n'étaient plus mandatés, un vote de confiance non annoncé a été organisé pour la prorogation des mandats.

 

Or il se trouve que les membres représentant une certaine tendance ont été écartés de l'Exécutif dans des circonstances douteuses. Peu de membres avaient répondu présent (11 membres) et de plus, la validité des procurations pose question.

 

Une autre réunion, celle du 16 septembre 2011, lors de laquelle le président a été démis de ses fonctions d'une façon tout aussi douteuse, illustre également la nonchalance avec laquelle certains membres de l'Exécutif appliquent les règles légales. Votre prédécesseur a expressément indiqué que cette réunion était illégale (cf. CRIV 53 COM 309, p. 53).

 

La réduction du nombre de mandats risque en tout état de cause d'entraîner la non-représentation de certaines convictions au sein de l'Exécutif et partant, un manque de représentativité de ce dernier.

 

1. Où en est le processus de renouvellement?

 

2. a) Tous les membres verront-ils leur mandat renouvelé (avec effet rétroactif)? b) Dans l'affirmative, quand envisagez-vous de prendre un arrêté royal? c) Dans la négative, quelle structure remplacera cet organe et sur la base de quels critères les membres seront-ils sélectionnés?

 

3. Quelle suite réservez-vous à la décision de l'Exécutif de ne pas proroger le mandat de certains membres?

 

4. Quelle est votre position concernant les problèmes auxquels l'Exécutif est confronté et les moyens alloués?

03/04/2012

Lettre de l’ADMB* aux présidents de partis et au monde politique

Bruxelles, le 08 février 2012

Objet : Le dossier de la reconnaissance de l’Islam de Belgique

Madame …, Monsieur … le (la) Président(e) du parti politique …,

Vous avez sans doute eu vent (les médias en ont abondamment traité) des derniers épisodes qui ont ébranlé de façon regrettable l’Exécutif des Musulmans de Belgique (EMB). Compte tenu de l’importance du dossier de l’Islam de Belgique, nous souhaitons recadrer à votre intention les événements récents dans leur contexte plus général de manière à vous permettre une compréhension optimale.

La Belgique compte en effet aujourd’hui plus de 600.000 citoyens de confession musulmane. Et ce chiffre devrait continuer à croître ces prochaines années. Il convient donc que l’Etat belge offre dès à présent, à l’instar d’autres corps sociaux, tous les moyens à cette communauté de continuer à s’insérer de façon harmonieuse et pacifique dans la société, contribuant ainsi à une cohésion sociale accrue et un meilleur vivre ensemble.

Pour mémoire, rappelons que le culte islamique a été officiellement reconnu en 1974. Le premier interlocuteur de l’Etat belge fut le Centre islamique et culturel de Belgique à qui le statut de représentant de culte musulman a été retiré en 1989 par les autorités belges. Un des arguments avancés par certains politiques était l’ingérence étrangère et un déficit dans la représentativité des populations musulmanes installées en Belgique. A cette époque déjà émergea l’idée que la gestion du temporel du culte musulman devait impérativement trouver sa source en Belgique afin de développer un islam démocratique et respectueux des valeurs occidentales.

La structure de l’Islam n’étant pas hiérarchisée, sur proposition de la base de la communauté musulmane de Belgique, les responsables politiques optèrent alors pour des élections en vue de constituer un organe collégial et sociologiquement représentatif. Après plusieurs tentatives infructueuses, c’est finalement en 1998 que le premier Exécutif issu des élections a été mis en place. Pour diverses raisons, “sa représentativité” fut néanmoins contestée, ce qui entraîna de nouvelles élections en 2005. Celles-ci furent boycottées par une grande partie de la communauté musulmane qui reprochait notamment les modalités d’organisation et l’ingérence dans ces élections…

Nouvel épisode : l’EMB issu des élections de 2005 vole à son tour en éclat en 2007 à la suite des ennuis judiciaires de plusieurs de ses membres poursuivis pour faux en écriture, abus de confiance et détournement, etc., ce à quoi s’ajoute ensuite la démission de l’ex-président de l’EMB entrainant avec lui presque le tiers des membres de l’assemblée générale.

Début 2008, un nouvel EMB est constitué in extrémis par l’Assemblée générale des musulmans de Belgique. Le Ministre de la Justice demande à l’EMB fraîchement élu d’organiser des concertations avec toute la population musulmane de Belgique en vue de proposer une nouvelle forme d’organisation pour l’Organe chef du culte Islamique. Il faut savoir qu’à cette époque, le bruit circulait que la crise précédente de l’EMB était due au système électoral déficient, alors que, en réalité, elle avait pour origine la mauvaise gestion de quelques individus guidés par leur seul intérêt personnel voire mal intentionnés. Dans ce contexte, le Ministre concerné continuait néanmoins à demander la poursuite des concertations entre tous les partenaires…

Rapidement cependant, une partie de l’EMB confisque les débats pour les mener en vases clos entre personnes déjà ralliées à la même cause. A savoir, celle de la défense d’un projet de renouvellement exclusivement basé sur les mosquées, elles-mêmes inféodées à des Etats étrangers (Maroc et Turquie, en l’occurrence) et rejetant une grande partie de la communauté musulmane, en particulier les femmes, les jeunes, le monde associatif et toutes les minorités ethniques et religieuses.

Plusieurs membres de l’EMB, écartés des concertations en raison de leur refus d’adhérer au projet des mosquées, créent alors l’ « Alternative démocratique des musulmans de Belgique» (ADMB),une plate-forme regroupant des acteurs issus de toutes les composantes de la communauté musulmane de Belgique sans distinction d’ethnies, de genres, ni d’écoles juridiques.

Depuis sa création, l’ADMB œuvre ainsi pour faire entendre la voix de tous les citoyens belges de confession musulmane exclus du processus de renouvellement en cours de l’EMB en prônant le seul dispositif pouvant à ses yeux mener à la mise sur pied d’un Organe représentatif du culte islamique de Belgique qui soit à la fois démocratique, transparent, citoyen et indépendant de toute forme d’ingérence : des élections générales ouvertes à toute la communauté musulmane, « balisées » pour permettre une gestion légale et « saine » du temporel du culte musulman.

De 2008 à 2011, le projet des mosquées étant largement décrié par l’ADMB, le Ministre de la Justice a attendu, en vain, un projet de renouvellement de l’EMB faisant l’objet d’un consensus au sein de la communauté musulmane.

Entre octobre et décembre 2011, il met autour de la table les 4 membres du Bureau de l’EMB, constitué du Président et des 3 vice-présidents de l’EMB (parmi lesquels Isabelle PRAILE, également membre de l’ADMB), en vue de trouver un compromis autour d’un projet de renouvellement devant mener à la constitution d’un Exécutif réellement représentatif des musulmans de Belgique.

Au moment où le Bureau de l’EMB commence enfin à engranger certaines avancées en vue d’un consensus et où une nouvelle Ministre, Madame TURTELBOOM, vient de prendre ses fonctions, contre toute attente, le Président de l’EMB fait convoquer, le 13 janvier 2012, une Assemblée générale. Il faut savoir que, initialement, cette AG devait prolonger le mandat de l’EMB afin d’être en phase avec la reconduite de ce mandat par les autorités politiques via la publication d’un arrêté royal.

Mais, autre coup de théâtre : l’AG du 13 janvier 2012 décide la reconduction du seul mandat des membres de l’EMB proches des ambassades étrangères, à l’exclusion des 3 membres de l’EMB faisant partie de l’ADMB (Isabelle PRAILE, vice-présidente de l’EMB, Mohamed FATHA-ALLAH et Zehra GÜNAYDIN), par le biais d’un vote de confiance non prévu dans l’ordre du jour.

La manière dont s’est déroulé ce vote est, en outre, évidemment très contestable : en effet, sur les 44 membres que compte l’AG, seuls 11 étaient présents, munis de procurations dont on peut douter de la validité de certaines d’entre elles… A la Justice de trancher le cas échéant s’il apparaît que des irrégularités ont été commises.

En tout état de cause, force est de constater que l’EMB n’est désormais plus dirigé aujourd’hui que par des individus dont la plupart semblent faire primer les intérêts de leur Etat d’origine plutôt que ceux des Belges musulmans.

Au-delà de la situation actuelle de l’EMB et de l’exclusion irrégulière de ses membres rénovateurs issus de l’ADMB, c’est ainsi tout le futur de l’Islam de Belgique qui nous préoccupe au plus haut point.

Ajoutons que, dans son rapport pour l’année 2010, la Sûreté de l’Etat met en garde contre l’ingérence de puissances étrangères et de groupements radicaux islamiques dans l’islam institutionnel en ces termes : « Des puissances étrangères et un groupement turc radical se sont ingérés dans les structures de l’islam institutionnel pour tenter d’imposer leurs vues. En ce qui concerne l’avenir, il est permis d’affirmer qu’une telle ingérence, susceptible d’influencer dans une large mesure, voire de contrarier, le fonctionnement de l’organe du culte islamique, ne perdra certainement pas en intensité. Il est à noter que la décision finale concernant les modalités de renouvellement peut avoir un impact majeur sur l’évolution future dans notre pays tant de l’islam institutionnel que de l’islam dans son ensemble ». Inquiétant, non ?

Nous estimons pour notre part que toutes les personnes de bonne volonté concernées par ce dossier ont la responsabilité de déterminer aujourd’hui quel Islam elles souhaitent pour la société belge : un islam importé, étranger à notre culture et nos traditions nationales, ou un islam en phase avec notre démocratie et les valeurs qu’elle sous-tend. Car tel est bien l’enjeu principal de cette problématique.

Nous nous permettons enfin d’attirer toute votre attention sur ce dossier et de demander toute votre vigilance par rapport à son suivi.

Nous vous remercions d’avoir pris le temps de nous lire. Nous nous tenons évidemment à votre disposition pour toutes explications complémentaires et, si vous le jugez nécessaire, sommes prêts à vous rencontrer à votre meilleure convenance.

Recevez, Madame …, Monsieur … le (la) Président(e) du parti politique …, l’expression de nos sentiments les plus respectueux.

Pour l’ADMB,

- Mr Abderrahmane El Youssouffi : expert de l’ADMB, doctorant en Sciences Sociales à l’ULB

- Mme Zehra Gunaydin : membre de l’ADMB, membre de l’EMB, docteur en médecine

– Mr Michaël Privot : expert de l’ADMB, islamologue, Trésorier du Complexe Educatif et Culturel Islamique de Verviers – Mosquée Assahaba

– Mr Mohammed Fatha-Allah : membre de l’ADMB, membre de l’EMB, Président de l’asbl des Finances “Collège de l’EMB”, imam, professeur de religion islamique

– Mr Mussa Zulfikarali : membre de l’ADMB, ingénieur commercial Solvay, responsable d’une mosquée pakistanaise

– Mr Iqbal Qureshi : membre de l’ADMB, membre de l’EMB, président de la mosquée pakistanaise d’Anvers, Senior Auditor / Manager de Halal Food Council of Europe (vzw) Belgium

– Mr Karim Geirnaert : membre de l’ADMB, expert en alimentation halal, responsable de la fédération de scoutisme musulman

– Mme Isabelle Praile : membre de l’ADMB, vice-présidente de l’EMB, actrice associative dans divers projets (féminin, scoutisme musulman, dialogue interreligieux,…)

– Mr Yacob Mahi : expert de l’ADMB, théologien et Islamologue, Professeur en secondaire à Bruxelles et à l’Université de Strasbourg.

Contact : Praile Isabelle – Gsm : 0486/966.114 – Email : isasoum@hotmail.com


*L’Alternative Démocratique des Musulmans de Belgique (ADMB) est une plate-forme qui regroupe des acteurs issus de toutes les composantes de la communauté musulmane de Belgique sans distinction d’ethnie, de genre, ni d’écoles juridiques… L’ADMB a pour vocation de promouvoir un Organe Chef de Culte des Musulmans de Belgique représentatif, démocratique et indépendant de toute forme d’ingérence.

18/01/2012

EMB: Denis Ducarme interpelle la Ministre de la Justice

Commission de la Justice de la Chambre des Représentants de Belgique, 18 janvier 2012

 

 

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Question de M. Denis Ducarme à la ministre de la Justice sur "la décision de l'assemblée générale de l'Exécutif des Musulmans de Belgique d'exclure la vice-présidente de l'EMB"

 

Denis Ducarme (MR): Madame la présidente, madame la ministre, le vendredi 13 janvier dernier, l'assemblée générale de l'Exécutif des musulmans de Belgique (EMB) a procédé à un vote excluant de celle-ci plusieurs membres importants de l'EMB, dont la vice-présidente, Mme Isabelle Praille. Cette décision semble contestable à plusieurs niveaux sur la forme; vous nous le confirmerez ou pas.

 

D'abord, le bureau de l'Exécutif a été validé par arrêté royal proposé par votre prédécesseur jusque la date du 31 décembre 2011 et non au delà.

 

Ensuite, selon mes informations, le règlement d'ordre intérieur de l'EMB n'a pas été respecté, l'ordre du jour de cette réunion du 13 janvier dernier n'appelant pas de point proposant une telle démarche liée à l'exclusion de membre.

 

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EMB: dernières infos parues dans la presse et la blogosphère

islam,musulman,emb,admb,ugurlu,praile,maroc,turquie,turtelboom,ingérence,belge,belgiqueL’EMB et Printemps arabe, cherchez l’erreur

Par Michaël PRIVOT, 14 janvier 2012

Les dangers d’instrumentalisation de l’islam de Belgique par certains pays d’origine dénoncés il y a quelques jours par le rapport de la Sûreté de l’Etat viennent d’être illustrés de manière éclatante. C’est maintenant fait. Bien que les membres progressistes exclus de l’EMB semblent envisager d’explorer toutes les voies légales pour faire valoir leurs droits, il paraît clair à cette heure qu’un boulevard vient de s’ouvrir pour la mise en place d’un EMB soumis aux impératifs de puissances étrangères à la Belgique.

 

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islam,musulman,emb,admb,ugurlu,praile,maroc,turquie,turtelboom,ingérence,belge,belgiqueL’EMB, une organisation sous contrôle

 

La DH, 17 janvier 2012

 

Qui sont donc ces groupes radicaux et Etats étrangers qui tentent de s’ingérer dans la mise en œuvre d’une politique belge pour la communauté musulmane ? L’on peut citer trois pays particulièrement actifs, à divers degrés : la Turquie, le Maroc et l’Arabie Saoudite. Les deux premiers désirent contrôler leurs communautés immigrées présentes en Belgique. Ces deux pays défendent leurs intérêts propres – qui peuvent parfois être communs à ceux de l’Etat belge. Ils soulignent également que la première loyauté du croyant marocain ou turc doit être vis-à-vis du pays de ses ancêtres.

 

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islam,musulman,emb,admb,ugurlu,praile,maroc,turquie,turtelboom,ingérence,belge,belgiqueBelgique : Le Maroc et la Turquie accusés de menacer la cohésion des musulmans

 

Yabiladi, 16 janvier 2012

 

Après leurs frères d’Espagne et de France, c’est au tour des musulmans de Belgique de faire les frais de l’ingérence des « Etats étrangers » dans leur pratique religieuse. L'Alternative Démocratique des Musulmans de Belgique (ADMB), dont trois membres ont été exclus de l’Exécutif des Musulmans de Belgique (EMB), l’instance suprême du culte musulman, accuse le Maroc et la Turquie de menacer la cohésion des musulmans du royaume d’Albert II.

 

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islam,musulman,emb,admb,ugurlu,praile,maroc,turquie,turtelboom,ingérence,belge,belgiqueDenis Ducarme interpelle la ministre

Ricardo GUTIERREZ

Le Soir, 17 janvier 2012

Je ne sais pas ce qui se trame à l’Exécutif musulman, mais j’invite la ministre des Cultes, Annemie Turtelboom, à réunir les “belligérants” et à constater le vice de procédure manifeste dans l’éviction de certains élus »… Le député Denis Ducarme (MR) n’a pas tardé à réagir à l’exclusion controversée, vendredi soir, des trois élus rénovateurs de l’Exécutif musulman (EMB), l’organe qui gère le temporel du culte islamique en Belgique.

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La fin de l’Exécutif des Musulmans de Belgique

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Par Caroline SÄGESSER

17 janvier 2012

Dans l’éviction des femmes et des membres de l’Alternative démocratique des musulmans de Belgique, on voit la confirmation du diagnostic de la Sûreté et on croit distinguer une reprise en main de la représentation de l’islam dans notre pays par le Diyanet turc et les services consulaires du Maroc…

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14/01/2012

Coup de théâtre à l'Exécutif musulman

L'AG de l'Exécutif des musulmans de Belgique (EMB), l'institution chargée de gérer chez nous le temporel du culte islamique a procédé vendredi soir à un vote de défiance visant ses membres « rénovateurs » prônant une représentation accrue des femmes et des minorités.

Ce vote entraîne l'exclusion de ces membres (à savoir la vice-présidente de l'EMB Isabelle Praile, Zehra Gunaydin et Mohammed Fatha-Allah), ce que ceux-ci contestent dénonçant la mainmise des autorités diplomatiques turques et marocaines sur l'EMB.

Concrètement, le vote de défiance exclut de l'EMB toutes les femmes et la minorité chiite. Le vote de vendredi soir a été organisé alors que treize membres de l'assemblée générale étaient présents sur les 43 élus. L'éviction des trois membres actifs de l'association démocratique des musulmans de Belgique (ADMB) n'était pas prévue à l'ordre du jour, les exclus plaident l'irrégularité de la procédure en appelle à l'arbitrage de la ministre fédérale des cultes, Annemie Turtelboom (Open VLD).

Voici quelques jours, le rapport annuel de la sûreté de l'Etat (page 41) mettait en cause l'ingérence persistante de la Turquie et du Maroc dans la gestion de l'EMB.

R.G.

Le Soir, 13 janvier 2012