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03/04/2012

Lettre de l’ADMB* aux présidents de partis et au monde politique

Bruxelles, le 08 février 2012

Objet : Le dossier de la reconnaissance de l’Islam de Belgique

Madame …, Monsieur … le (la) Président(e) du parti politique …,

Vous avez sans doute eu vent (les médias en ont abondamment traité) des derniers épisodes qui ont ébranlé de façon regrettable l’Exécutif des Musulmans de Belgique (EMB). Compte tenu de l’importance du dossier de l’Islam de Belgique, nous souhaitons recadrer à votre intention les événements récents dans leur contexte plus général de manière à vous permettre une compréhension optimale.

La Belgique compte en effet aujourd’hui plus de 600.000 citoyens de confession musulmane. Et ce chiffre devrait continuer à croître ces prochaines années. Il convient donc que l’Etat belge offre dès à présent, à l’instar d’autres corps sociaux, tous les moyens à cette communauté de continuer à s’insérer de façon harmonieuse et pacifique dans la société, contribuant ainsi à une cohésion sociale accrue et un meilleur vivre ensemble.

Pour mémoire, rappelons que le culte islamique a été officiellement reconnu en 1974. Le premier interlocuteur de l’Etat belge fut le Centre islamique et culturel de Belgique à qui le statut de représentant de culte musulman a été retiré en 1989 par les autorités belges. Un des arguments avancés par certains politiques était l’ingérence étrangère et un déficit dans la représentativité des populations musulmanes installées en Belgique. A cette époque déjà émergea l’idée que la gestion du temporel du culte musulman devait impérativement trouver sa source en Belgique afin de développer un islam démocratique et respectueux des valeurs occidentales.

La structure de l’Islam n’étant pas hiérarchisée, sur proposition de la base de la communauté musulmane de Belgique, les responsables politiques optèrent alors pour des élections en vue de constituer un organe collégial et sociologiquement représentatif. Après plusieurs tentatives infructueuses, c’est finalement en 1998 que le premier Exécutif issu des élections a été mis en place. Pour diverses raisons, “sa représentativité” fut néanmoins contestée, ce qui entraîna de nouvelles élections en 2005. Celles-ci furent boycottées par une grande partie de la communauté musulmane qui reprochait notamment les modalités d’organisation et l’ingérence dans ces élections…

Nouvel épisode : l’EMB issu des élections de 2005 vole à son tour en éclat en 2007 à la suite des ennuis judiciaires de plusieurs de ses membres poursuivis pour faux en écriture, abus de confiance et détournement, etc., ce à quoi s’ajoute ensuite la démission de l’ex-président de l’EMB entrainant avec lui presque le tiers des membres de l’assemblée générale.

Début 2008, un nouvel EMB est constitué in extrémis par l’Assemblée générale des musulmans de Belgique. Le Ministre de la Justice demande à l’EMB fraîchement élu d’organiser des concertations avec toute la population musulmane de Belgique en vue de proposer une nouvelle forme d’organisation pour l’Organe chef du culte Islamique. Il faut savoir qu’à cette époque, le bruit circulait que la crise précédente de l’EMB était due au système électoral déficient, alors que, en réalité, elle avait pour origine la mauvaise gestion de quelques individus guidés par leur seul intérêt personnel voire mal intentionnés. Dans ce contexte, le Ministre concerné continuait néanmoins à demander la poursuite des concertations entre tous les partenaires…

Rapidement cependant, une partie de l’EMB confisque les débats pour les mener en vases clos entre personnes déjà ralliées à la même cause. A savoir, celle de la défense d’un projet de renouvellement exclusivement basé sur les mosquées, elles-mêmes inféodées à des Etats étrangers (Maroc et Turquie, en l’occurrence) et rejetant une grande partie de la communauté musulmane, en particulier les femmes, les jeunes, le monde associatif et toutes les minorités ethniques et religieuses.

Plusieurs membres de l’EMB, écartés des concertations en raison de leur refus d’adhérer au projet des mosquées, créent alors l’ « Alternative démocratique des musulmans de Belgique» (ADMB),une plate-forme regroupant des acteurs issus de toutes les composantes de la communauté musulmane de Belgique sans distinction d’ethnies, de genres, ni d’écoles juridiques.

Depuis sa création, l’ADMB œuvre ainsi pour faire entendre la voix de tous les citoyens belges de confession musulmane exclus du processus de renouvellement en cours de l’EMB en prônant le seul dispositif pouvant à ses yeux mener à la mise sur pied d’un Organe représentatif du culte islamique de Belgique qui soit à la fois démocratique, transparent, citoyen et indépendant de toute forme d’ingérence : des élections générales ouvertes à toute la communauté musulmane, « balisées » pour permettre une gestion légale et « saine » du temporel du culte musulman.

De 2008 à 2011, le projet des mosquées étant largement décrié par l’ADMB, le Ministre de la Justice a attendu, en vain, un projet de renouvellement de l’EMB faisant l’objet d’un consensus au sein de la communauté musulmane.

Entre octobre et décembre 2011, il met autour de la table les 4 membres du Bureau de l’EMB, constitué du Président et des 3 vice-présidents de l’EMB (parmi lesquels Isabelle PRAILE, également membre de l’ADMB), en vue de trouver un compromis autour d’un projet de renouvellement devant mener à la constitution d’un Exécutif réellement représentatif des musulmans de Belgique.

Au moment où le Bureau de l’EMB commence enfin à engranger certaines avancées en vue d’un consensus et où une nouvelle Ministre, Madame TURTELBOOM, vient de prendre ses fonctions, contre toute attente, le Président de l’EMB fait convoquer, le 13 janvier 2012, une Assemblée générale. Il faut savoir que, initialement, cette AG devait prolonger le mandat de l’EMB afin d’être en phase avec la reconduite de ce mandat par les autorités politiques via la publication d’un arrêté royal.

Mais, autre coup de théâtre : l’AG du 13 janvier 2012 décide la reconduction du seul mandat des membres de l’EMB proches des ambassades étrangères, à l’exclusion des 3 membres de l’EMB faisant partie de l’ADMB (Isabelle PRAILE, vice-présidente de l’EMB, Mohamed FATHA-ALLAH et Zehra GÜNAYDIN), par le biais d’un vote de confiance non prévu dans l’ordre du jour.

La manière dont s’est déroulé ce vote est, en outre, évidemment très contestable : en effet, sur les 44 membres que compte l’AG, seuls 11 étaient présents, munis de procurations dont on peut douter de la validité de certaines d’entre elles… A la Justice de trancher le cas échéant s’il apparaît que des irrégularités ont été commises.

En tout état de cause, force est de constater que l’EMB n’est désormais plus dirigé aujourd’hui que par des individus dont la plupart semblent faire primer les intérêts de leur Etat d’origine plutôt que ceux des Belges musulmans.

Au-delà de la situation actuelle de l’EMB et de l’exclusion irrégulière de ses membres rénovateurs issus de l’ADMB, c’est ainsi tout le futur de l’Islam de Belgique qui nous préoccupe au plus haut point.

Ajoutons que, dans son rapport pour l’année 2010, la Sûreté de l’Etat met en garde contre l’ingérence de puissances étrangères et de groupements radicaux islamiques dans l’islam institutionnel en ces termes : « Des puissances étrangères et un groupement turc radical se sont ingérés dans les structures de l’islam institutionnel pour tenter d’imposer leurs vues. En ce qui concerne l’avenir, il est permis d’affirmer qu’une telle ingérence, susceptible d’influencer dans une large mesure, voire de contrarier, le fonctionnement de l’organe du culte islamique, ne perdra certainement pas en intensité. Il est à noter que la décision finale concernant les modalités de renouvellement peut avoir un impact majeur sur l’évolution future dans notre pays tant de l’islam institutionnel que de l’islam dans son ensemble ». Inquiétant, non ?

Nous estimons pour notre part que toutes les personnes de bonne volonté concernées par ce dossier ont la responsabilité de déterminer aujourd’hui quel Islam elles souhaitent pour la société belge : un islam importé, étranger à notre culture et nos traditions nationales, ou un islam en phase avec notre démocratie et les valeurs qu’elle sous-tend. Car tel est bien l’enjeu principal de cette problématique.

Nous nous permettons enfin d’attirer toute votre attention sur ce dossier et de demander toute votre vigilance par rapport à son suivi.

Nous vous remercions d’avoir pris le temps de nous lire. Nous nous tenons évidemment à votre disposition pour toutes explications complémentaires et, si vous le jugez nécessaire, sommes prêts à vous rencontrer à votre meilleure convenance.

Recevez, Madame …, Monsieur … le (la) Président(e) du parti politique …, l’expression de nos sentiments les plus respectueux.

Pour l’ADMB,

- Mr Abderrahmane El Youssouffi : expert de l’ADMB, doctorant en Sciences Sociales à l’ULB

- Mme Zehra Gunaydin : membre de l’ADMB, membre de l’EMB, docteur en médecine

– Mr Michaël Privot : expert de l’ADMB, islamologue, Trésorier du Complexe Educatif et Culturel Islamique de Verviers – Mosquée Assahaba

– Mr Mohammed Fatha-Allah : membre de l’ADMB, membre de l’EMB, Président de l’asbl des Finances “Collège de l’EMB”, imam, professeur de religion islamique

– Mr Mussa Zulfikarali : membre de l’ADMB, ingénieur commercial Solvay, responsable d’une mosquée pakistanaise

– Mr Iqbal Qureshi : membre de l’ADMB, membre de l’EMB, président de la mosquée pakistanaise d’Anvers, Senior Auditor / Manager de Halal Food Council of Europe (vzw) Belgium

– Mr Karim Geirnaert : membre de l’ADMB, expert en alimentation halal, responsable de la fédération de scoutisme musulman

– Mme Isabelle Praile : membre de l’ADMB, vice-présidente de l’EMB, actrice associative dans divers projets (féminin, scoutisme musulman, dialogue interreligieux,…)

– Mr Yacob Mahi : expert de l’ADMB, théologien et Islamologue, Professeur en secondaire à Bruxelles et à l’Université de Strasbourg.

Contact : Praile Isabelle – Gsm : 0486/966.114 – Email : isasoum@hotmail.com


*L’Alternative Démocratique des Musulmans de Belgique (ADMB) est une plate-forme qui regroupe des acteurs issus de toutes les composantes de la communauté musulmane de Belgique sans distinction d’ethnie, de genre, ni d’écoles juridiques… L’ADMB a pour vocation de promouvoir un Organe Chef de Culte des Musulmans de Belgique représentatif, démocratique et indépendant de toute forme d’ingérence.

01/03/2012

Interpellation de la Ministre de la Justice par Ben Weyts (N-VA)

Commission de la Justice de la Chambre des Représentants de Belgique, le 29 février 2012

Ben,Weyts

Questions jointes de

 

- Mme Nahima Lanjri à la ministre de la Justice sur "le mandat des membres de l'Exécutif des Musulmans de Belgique"

 

- M. Ben Weyts à la ministre de la Justice sur "l'Exécutif des Musulmans de Belgique"

 

06.01 Ben Weyts (N-VA): Le 13 janvier dernier s’est tenue une assemblée générale extraordinaire. Au cours de cette réunion, un nouvel Exécutif des Musulmans a été constitué et un plan de réforme a été adopté. Il me revient que, sur les 17 membres, l’on a exclu 8 membres qui soutenaient une proposition alternative de renouvellement et qui mettaient les autres membres en garde contre les influences étrangères.

 

L’ancien ministre de la Justice avait décidé de ne pas prolonger le mandat de l’Exécutif en raison de son incapacité à concevoir un projet de réforme unanime. Sur la Moslim Televisie en Radio Omroep (MTRO), l’Exécutif des Musulmans tente de donner l’impression qu’un large consensus s’est dégagé sur le projet de renouvellement. Or, on constate une absence totale d’unanimité au sein de la communauté musulmane. En effet, toute personne proposant une solution alternative est exclue d’office.

 

Et pourtant, voilà que le gouvernement souhaite à nouveau octroyer des subventions à cet Exécutif. En 2011, il s’était vu accorder, par le biais de trois arrêtés royaux, des moyens à concurrence de 320 000 euros en vue d’assurer la continuité de ses activités. La ministre a indiqué précédemment que le mandat de l’Exécutif n’était pas prolongé pour le moment, mais qu’il bénéficierait bien d’un financement. Dans l’intervalle, Mme Turtelboom a entamé un cycle de consultations avec les membres de l’Exécutif des Musulmans.

 

La procédure interne qui a débouché sur l’exclusion de certains membres de l’Exécutif est-elle valable? Le gouvernement approuve-t-il le prétendu projet de rénovation? À l’instar de la Sûreté de l’État, la ministre s’inquiète-t-elle de la possible influence croissante des ambassades étrangères sur l’organisation de l’islam en Belgique?

Le président de l’assemblée générale a proposé, dans un reportage de la MTRO, de diviser l’assemblée générale en un conseil francophone et un conseil néerlandophone. Quelles mesures ont déjà été prises en ce sens?

 

Pouvez-vous expliquer le financement de l’Exécutif?


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14/02/2012

La formation des imams mise en chantier

Un article traduit en français par Médiation (Lire la version originale en néerlandais)

 

Les universités sont ouvertes pour une nouvelle formation

 

 

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À partir de 2013, et au plus tard en 2014,  les jeunes pourront se former via une institution flamande pour devenir imam. Un complément de « leçons » sur l’Islam dans le secondaire est aussi sur la table.

 

Pascal Smet (SP.A), Ministre de l’Enseignement, est en train de préparer une formation pour les leaders musulmans. La semaine passée, il a rencontré l’Exécutif des Musulmans et des représentants de l’Enseignement supérieur. Smet a également mis sur pied un groupe de travail en vue de régler les détails de la formation.

 

A partir de  2014, il y aura de l’argent pour cette nouvelle formation. « Mais si une institution est déjà prête, nous essayerons de trouver les moyens », dit Jeroen Janssens, porte-parole de Smet. Nous voyons venir la formation avec satisfaction.

 

Suite à un rapport sur les imams en Flandre, le Ministre flamand de l’intégration, Geert Bourgeois, (N-VA) a conclu que la formation était absolument nécessaire (DS 16 janvier).

 

À l’heure actuelle, presque tous les imams qui travaillent ici viennent de l’Etranger. Cela complique leur contact avec les jeunes qui ont souvent le néerlandais comme langue maternelle.

 

"Nous allons dans le même sens que le Ministre", dit Mohamed Achaibi, porte-parole de l’Exécutif Musulman. « Dans les mosquées flamandes, nous avons besoin d’imams qui connaissent cette société. Les imams doivent savoir lire les journaux et savoir ce qui se vit en-dehors de la mosquée. Pour un imam qui vient du Maroc ou de la Turquie, ce n’est pas si simple que cela. C’est pourquoi les jeunes qui ont grandi ici doivent pouvoir devenir imams ».

 

La formation doit-elle consister en un Bachelor ou un Master, et quelles institutions proposeront la formation, ce n’est pas encore déterminé. Ceci sera examiné par le groupe de travail. La KU Leuven et l’Université d’Anvers ont déjà déclaré qu’elles étaient très intéressées par la mise en place de la formation.

 

Selon Achaibi, la formation des imams n’est qu’une première étape. Pour permettre aux jeunes d’être vraiment prêts pour la profession, ils devraient déjà pouvoir suivre l’option « Islam » dans le secondaire.

 

Achaibi : « on ne devient pas imam comme cela. D’abord, il faut maîtriser parfaitement l’arabe classique. Deuxièmement, chaque imam doit connaître le Coran par cœur. Il vaut mieux commencer à apprendre l’arabe et le Coran avant 18 ans. Si le Ministre veut que les mosquées engagent des imams flamands, il devra prévoir une formation préalable ».

 

« Comparons avec les orientations en électro-mécanique ou soins infirmiers. Là, les jeunes ne reçoivent pas seulement des matières générales mais aussi des matières techniques. Pourquoi ne pas organiser une telle orientation vers l’Islam ? ».

 

Le Ministre Smet ne veut pas voir une orientation distincte dans l’enseignement secondaire. Le porte-parole Janssens : « Nous avons déjà demandé au groupe de travail d’examiner s’il était possible d’organiser des cours supplémentaires sur l’Islam. Les jeunes intéressés peuvent suivre ces leçons après les heures de cours ».

 

Maxie Eckert, De Standaard, 6 février 2012

08/02/2012

Nouvelle interpellation de la Ministre de la Justice par Denis Ducarme

Commission de la Justice de la Chambre des Représentants de Belgique, le 8 février 2012

 

Question de M. Denis Ducarme à la ministre de la Justice sur "l'évolution de la situation au sein de l'Exécutif des Musulmans de Belgique"

 

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Denis Ducarme (MR): Madame la ministre, début janvier, je vous interpellais sur la dernière crise en date au sein de l'Exécutif des Musulmans de Belgique. Je vous interrogeais alors sur la légalité de l'exclusion de la vice présidente et d'autres membres de l'Exécutif par l'assemblée générale.

 

Cette décision semblait contestable à plusieurs niveaux sur la forme. Premièrement, le bureau de l'Exécutif a été validé par arrêté royal proposé par votre prédécesseur jusqu'à la date du 31 décembre 2011, et non au-delà. Deuxièmement, selon mes informations, le règlement d'ordre intérieur de l'Exécutif des Musulmans de Belgique n'a pas été respecté, l'ordre du jour de cette réunion du 13 janvier dernier n'appelant pas de point proposant une telle démarche. Lors du dernier échange, on n'avait pu préciser ce qu'il en était à cet égard.

 

Madame la ministre, pouvez-vous informer le parlement sur la régularité de cette décision? Est-elle légale ou non?

 

Lors de notre dernier échange début janvier, vous m'indiquiez aussi que vous veilleriez à relancer les pourparlers assurés par votre prédécesseur pour aider à réaliser le compromis au sein de cette instance. Pouvez-vous me confirmer que les personnes exclues par l'assemblée générale et les représentants de l'ADMB participant aux pourparlers organisés par votre prédécesseur ont également été entendus? Pouvez-vous informer le parlement sur l'évolution des pourparlers tant sur la forme que sur le fond et lui faire savoir si, par ailleurs, une forme de réconciliation a pu être rencontrée au sein de cette instance?

 

Annemie Turtelboom, ministre: Monsieur Ducarme, le bureau de l'Exécutif des Musulmans de Belgique, qui avait un mandat par l'arrêté royal du 28 août 2011 jusqu'au 31 décembre 2011, doit continuer, dans le cadre des principes de la continuité d'un service public, à gérer les dossiers jusqu'à la mise en place d'un autre Exécutif, étant donné que les membres et titulaires d'un mandat au sein de l'Exécutif sont reconnus par un arrêté royal.

 

Je l'avais déjà signalé dans ma réponse précédente: il ne me revient pas, mais bien aux cours et tribunaux, d'apprécier l'application du règlement d'ordre intérieur. Son application est une affaire interne du culte islamique.

 

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02/02/2012

Plaidoyer pour un véritable Islam belge

Christian Laporte

La Libre, 2 février 2012

 

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Chemsi Cheref-Khan incarne la vision laïque de l’Islam en Belgique. Ce franc-maçon jette les bases d’une meilleure représentation musulmane.

 

Vivant et travaillant en Belgique depuis un demi-siècle, Chemsi Cheref-Khan est connu dans les milieux laïques et musulmans et dans les cénacles intellectuels comme le zélateur d’un humanisme musulman et d’un islam des Lumières intégré dans la société occidentale.

 

Face à divers constats récents que cette idée, que le monde politique appelle de ses vœux, a du mal à émerger, il a décidé de révéler son appartenance à la franc-maçonnerie afin de "booster" celles et ceux qui pensent comme lui en vue de jeter, enfin, les bases d’un véritable islam belge. Avec parmi les outils pour le promouvoir la création d’un Institut pour un humanisme musulman.

Pourquoi dévoiler votre qualité de maçon, membre du Grand Orient de Belgique ?

L’islam belge, ça fait vraiment très longtemps qu’on en parle et que rien ne progresse. Un peu plus de 10 ans après mon arrivée en Belgique, l’islam était la deuxième religion en Belgique. Lors du débat parlementaire sur sa reconnaissance, en 1974, certains élus plaidaient déjà pour le soustraire aux influences étrangères. Il était bien en place. A cause de la crise du pétrole, pour faire de bonnes affaires ou encore pour remercier le roi d’Arabie saoudite pour sa générosité après l’incendie de l’Innovation, la Belgique avait concédé le Pavillon oriental, dans le parc du Cinquantenaire, à l’Arabie saoudite.

Il se mua en Grande Mosquée et devint le siège européen de la Ligue islamique mondiale dont le rôle ne cessa de s’accroître. Mais entretemps, le Parlement ignorait tout de la doctrine juridique de l’islam.

C’était dérangeant pour un esprit critique car la reconnaissance fut acquise pour des raisons diverses. L’on voulait intégrer les musulmans ou alors les voir préserver leurs racines pour qu’ils rentrent chez eux ; il y avait les promesses de juteux contrats et on voulait soutenir les Américains, qui s’alliaient aux musulmans les plus radicaux dans leur lutte contre le communisme. Cela ne s’est jamais vraiment arrangé.

Les remous récurrents au sein de l’Exécutif des Musulmans de Belgique attestent aussi, si nécessaire, qu’il est urgent de changer de cap.

On doit d’autant plus se battre pour cet islam belge en ces temps agités où d’aucuns voudraient mettre tous les musulmans dans le même sac.

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01/02/2012

La fin de l’Exécutif des Musulmans de Belgique ?

Caroline,Sagesser,Exécutif,musulmansCaroline SÄGESSER

 

Texte publié le 25.01.2012 sur le site http://www.o-re-la.org

 

Observatoire des Religions et de la Laïcité

 

 

(NB: C'est nous qui surlignons - Equipe Médiation)

 

L’Exécutif des Musulmans de Belgique, organe représentatif du culte islamique, a été mis sur pied en 1999. Depuis, il n’a cessé d’être l’objet de critiques et la proie de dissensions internes. Dernière en date, le vote de défiance de l’Assemblée des Musulmans du 13 janvier 2012 à l’égard de membres d’un Exécutif qui ne jouit plus de la reconnaissance des pouvoirs publics.

Le culte islamique a été reconnu par une loi du Parlement belge, c’est-à-dire formellement admis au financement public, en 1974. Cette reconnaissance entraînait la nécessité de reconnaître également un organe représentatif pour ce culte, indispensable pour mettre en œuvre cette décision, en vertu du dispositif constitutionnel belge. Diverses voies ont été explorées par les pouvoirs publics pour obtenir cet organe représentatif.

Dans un premier temps, ils se sont tournés vers le Centre islamique et culturel, qui occupait depuis 1969 le pavillon oriental (la « grande mosquée ») du parc du Cinquantenaire, à proximité des institutions européennes. Mais la non-représentativité du Centre, proche de l’Arabie Saoudite, par rapport aux musulmans de Belgique, qui sont pour l’essentiel originaires du Maroc et de la Turquie, a conduit à rechercher une autre solution.

Après divers aléas, l’idée d’organiser des élections au sein de la communauté musulmane toute entière s’est imposée à la fin des années 1990, selon un scénario à deux degrés : les fidèles éliraient au suffrage universel les membres d’une Assemblée, chargée de désigner les membres du futur organe représentatif du culte, l’Exécutif des Musulmans de Belgique.

Ce système à deux degrés avait été prévu pour qu’un filtre vienne assurer la représentation des diverses tendances du monde musulman belge - et des femmes - au sein de l’Exécutif, mais aussi pour permettre à la Sûreté de l’Etat de vérifier les noms des candidats avant leur nomination à l’Exécutif.

Suite :

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23/01/2012

L’Exécutif des musulmans de Belgique ingérable ?

denis,ducarme,exécutif,musulmanEntretien avec Denis DUCARME, par Jean-Paul Duchâteau

La Libre, le 21 janvier 2012

Que pensez-vous de ce qui se passe depuis des mois au sein de l’Exécutif des musulmans de Belgique ?

 

C’est en termes d’années qu’il faut penser ! Depuis 2005, ce sont des crises à répétition. Stefaan de Clercq avait réussi à mettre l’ensemble des acteurs autour de la table pour recréer une forme de sérénité entre diverses tendances. Mais certains ont profité du passage de flambeau entre deux ministres pour réimposer la voie de l’affrontement plutôt que celle du compromis qui semblait pourtant presque atteint.

 

Le gouvernement fait-il ce qu’il doit pour sortir de cette situation ?

 

Il fait même plus. Nous avons depuis 1974 un culte musulman reconnu. Un Exécutif a été mis en place en 1998. On essaie vraiment de donner la possibilité aux acteurs d’arrêter de choisir la voie du conflit. Il y a un vrai problème de maturité. Et je commence à douter de la volonté d’instaurer la concorde en la matière. Il faut cependant rester positif et j’espère qu’on ne devra pas de nouveau arriver à suspendre le financement.

 

Cela ne passe-t-il pas au-dessus de la tête de la communauté musulmane ?

 

La communauté a cessé de compter sur l’efficacité de l’Exécutif pour pouvoir vivre sa culture et sa foi. Mais les musulmans vont devoir se réintéresser à ce qui s’y passe. Quand on voit que le ministère turc des Affaires religieuses (dont les imams en Belgique sont des employés !) a la mainmise sur cet Exécutif et veut faire échouer l’institutionnalisation de l’islam de Belgique, cela commence à me poser de sérieuses questions.

 

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18/01/2012

EMB: dernières infos parues dans la presse et la blogosphère

islam,musulman,emb,admb,ugurlu,praile,maroc,turquie,turtelboom,ingérence,belge,belgiqueL’EMB et Printemps arabe, cherchez l’erreur

Par Michaël PRIVOT, 14 janvier 2012

Les dangers d’instrumentalisation de l’islam de Belgique par certains pays d’origine dénoncés il y a quelques jours par le rapport de la Sûreté de l’Etat viennent d’être illustrés de manière éclatante. C’est maintenant fait. Bien que les membres progressistes exclus de l’EMB semblent envisager d’explorer toutes les voies légales pour faire valoir leurs droits, il paraît clair à cette heure qu’un boulevard vient de s’ouvrir pour la mise en place d’un EMB soumis aux impératifs de puissances étrangères à la Belgique.

 

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islam,musulman,emb,admb,ugurlu,praile,maroc,turquie,turtelboom,ingérence,belge,belgiqueL’EMB, une organisation sous contrôle

 

La DH, 17 janvier 2012

 

Qui sont donc ces groupes radicaux et Etats étrangers qui tentent de s’ingérer dans la mise en œuvre d’une politique belge pour la communauté musulmane ? L’on peut citer trois pays particulièrement actifs, à divers degrés : la Turquie, le Maroc et l’Arabie Saoudite. Les deux premiers désirent contrôler leurs communautés immigrées présentes en Belgique. Ces deux pays défendent leurs intérêts propres – qui peuvent parfois être communs à ceux de l’Etat belge. Ils soulignent également que la première loyauté du croyant marocain ou turc doit être vis-à-vis du pays de ses ancêtres.

 

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islam,musulman,emb,admb,ugurlu,praile,maroc,turquie,turtelboom,ingérence,belge,belgiqueBelgique : Le Maroc et la Turquie accusés de menacer la cohésion des musulmans

 

Yabiladi, 16 janvier 2012

 

Après leurs frères d’Espagne et de France, c’est au tour des musulmans de Belgique de faire les frais de l’ingérence des « Etats étrangers » dans leur pratique religieuse. L'Alternative Démocratique des Musulmans de Belgique (ADMB), dont trois membres ont été exclus de l’Exécutif des Musulmans de Belgique (EMB), l’instance suprême du culte musulman, accuse le Maroc et la Turquie de menacer la cohésion des musulmans du royaume d’Albert II.

 

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islam,musulman,emb,admb,ugurlu,praile,maroc,turquie,turtelboom,ingérence,belge,belgiqueDenis Ducarme interpelle la ministre

Ricardo GUTIERREZ

Le Soir, 17 janvier 2012

Je ne sais pas ce qui se trame à l’Exécutif musulman, mais j’invite la ministre des Cultes, Annemie Turtelboom, à réunir les “belligérants” et à constater le vice de procédure manifeste dans l’éviction de certains élus »… Le député Denis Ducarme (MR) n’a pas tardé à réagir à l’exclusion controversée, vendredi soir, des trois élus rénovateurs de l’Exécutif musulman (EMB), l’organe qui gère le temporel du culte islamique en Belgique.

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La fin de l’Exécutif des Musulmans de Belgique

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Par Caroline SÄGESSER

17 janvier 2012

Dans l’éviction des femmes et des membres de l’Alternative démocratique des musulmans de Belgique, on voit la confirmation du diagnostic de la Sûreté et on croit distinguer une reprise en main de la représentation de l’islam dans notre pays par le Diyanet turc et les services consulaires du Maroc…

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15/01/2012

Les instances musulmanes Belges définitivement sous le contrôle des Etats étrangers

Communiqué de presse de l'ADMB* du 15 janvier 2012

 

 

Deux jours à peine après un rapport de la Sûreté d’Etat belge (p. 41) dénonçant les menaces de prise de contrôle de l’Exécutif des Musulmans de Belgique par des nervis à la solde d’Etats étrangers, l’éviction frauduleuse des seuls réformateurs hors de cet organe par une assemblée générale frauduleuse ce vendredi 13 janvier vient confirmer brillamment l’analyse de la Sûreté.

 

L’EMB n’est désormais plus dirigé que par des individus qui feront primer les intérêts de leur Etat d’origine sur ceux des Belges musulmans.

 

L’actuel Exécutif des Musulmans de Belgique, réduit aux 4 membres de la présidence depuis le 1er avril 2011, faute d’accord interne sur la table du Ministre de la Justice sur le dossier de renouvellement de l’institution, se trouvait à nouveau au terme de son dernier mandat, le 31 décembre 2011. 

 

L’EMB actuel, n’ayant plus de légitimité, n’a pu que succomber à une mascarade pour parer à cette impasse, en provoquant un vote irrégulier durant l’Assemblée Générale du vendredi 13 janvier réunissant la poignée de membres survivants de l’Organe Représentatif du Culte Islamique de Belgique.

 

A l’encontre de l’ordre du jour prévu et faisant fi du règlement d’ordre intérieur de l’Exécutif (Art. 48), démonstration claire du peu de cas qu’ils font de la démocratie,  ils ont ainsi orchestré l’exclusion illégale des 3 membres actifs qui refusaient de s’inscrire dans la lignée de l’Islam des ambassades (Isabelle PRAILE, vice-présidente de l’EMB, Mohamed FATHA-ALLH et Zehra GÜNAYDIN, membres de l’EMB).

 

Sur 44 membres élus de l’Assemblée Générale, 11 membres seulement étaient présents les poches pleines de procurations dont l’authenticité peut sérieusement être mise en doute. Le quorum nécessaire étant ainsi atteint, ils ont de la sorte pu maintenir en place, par un vote de confiance des membres proches des ambassades et voter une motion de défiance à l’encontre des membres rénovateurs, tous militants de  l’Alternative Démocratique des Musulmans de Belgique. Ces derniers sont réputés pour leur lutte pour un islam  de transparence, citoyen, démocratique et surtout débarrassé de toute ingérence étatique.

 

Ce coup de force est intervenu dans un contexte où un projet de renouvellement de l’Exécutif des Musulmans de Belgique a du mal à convaincre le SPF justice car il n’incarne en rien  la diversité des courants et des sensibilités religieuses présents dans la société belge.

 

L’équipe qui dirige actuellement l’EMB est téléguidée par les puissances étrangères pour imposer un agenda d’islamisation des populations musulmanes à la solde de Rabat et d’Ankara.

 

Les conséquences directes de ces velléités seront la mise en péril de la cohésion sociale et de la cohabitation pacifique des différentes communautés par une gestion du temporel du culte arbitraire et totalitariste, ouvrant la voie au radicalisme pointé du doigt dernièrement par le rapport officiel de la Sureté de l’Etat. 

 

Dans ce contexte, l’Alternative Démocratique des Musulmans de Belgique rappelle que l’assemblée générale ne jouit d’aucune reconnaissance légale ainsi que l’EMB qui en émane et que le mandat de celui-ci est réduit à la simple gestion des affaires courantes. 

 

L’ADMB dénonce donc ce complot contre les rénovateurs de l’EMB et met en garde les autorités politiques  et les citoyens belges contre de tels agissements qui bafouent les règles les plus élémentaires de droit. 

 

L’ADMB ne reconnaît évidemment pas la légalité de ces décisions. Les membres « exclus » de l’EMB continueront à occuper leurs fonctions et à siéger au sein de cet organe. En outre, ces 3 membres envisagent tous les recours judiciaires pour mettre fin à ce véritable putsch, rétablir le droit et continuer à faire valoir les aspirations légitimes des Belges musulmans.  

 

Contacts : 

 

Karim GEIRNAERT: geirnaertk@hotmail.com 0486/331454

Isabelle PRAILE:  isasoum@hotmail.com 0486/966114

 

 

 

* L’Alternative Démocratique des Musulmans de Belgique (ADMB) est une plate-forme qui regroupe les forces vives de toutes les composantes de la communauté musulmane de Belgique sans distinction d’ethnie, de genre, ni d’écoles juridiques… L’ADMB a pour vocation de promouvoir un Organe Chef de Culte des Musulmans de Belgique représentatif, démocratique et indépendant de toute forme d’ingérence.

 

14/01/2012

Coup de théâtre à l'Exécutif musulman

L'AG de l'Exécutif des musulmans de Belgique (EMB), l'institution chargée de gérer chez nous le temporel du culte islamique a procédé vendredi soir à un vote de défiance visant ses membres « rénovateurs » prônant une représentation accrue des femmes et des minorités.

Ce vote entraîne l'exclusion de ces membres (à savoir la vice-présidente de l'EMB Isabelle Praile, Zehra Gunaydin et Mohammed Fatha-Allah), ce que ceux-ci contestent dénonçant la mainmise des autorités diplomatiques turques et marocaines sur l'EMB.

Concrètement, le vote de défiance exclut de l'EMB toutes les femmes et la minorité chiite. Le vote de vendredi soir a été organisé alors que treize membres de l'assemblée générale étaient présents sur les 43 élus. L'éviction des trois membres actifs de l'association démocratique des musulmans de Belgique (ADMB) n'était pas prévue à l'ordre du jour, les exclus plaident l'irrégularité de la procédure en appelle à l'arbitrage de la ministre fédérale des cultes, Annemie Turtelboom (Open VLD).

Voici quelques jours, le rapport annuel de la sûreté de l'Etat (page 41) mettait en cause l'ingérence persistante de la Turquie et du Maroc dans la gestion de l'EMB.

R.G.

Le Soir, 13 janvier 2012

30/12/2010

EMB reporté...

coupole.jpgLa réunion qui devait se tenir au cabinet de la Justice, le 8 décembre dernier, avec l’Exécutif musulman de Belgique, son projet de renouvellement des instances sous le bras, a été reportée.

 

En effet, il allait encore plus loin que prévu (Le Vif/L’Express du 10 décembre) en prévoyant carrément deux coupoles, l’une d’inspiration marocaine, l’autre sous contrôle turc.

 

Le problème, c’est que le mandat de cet EMB fantôme expire le 31 décembre. Va-t-il encore être prolongé ?

 

M.-C.R., Le Vif, 17 décembre 2010

07/06/2010

EMB: le Ministre des cultes cède aux pressions des ambassades

 

 

Stefaan De Clerck reçoit une mauvaise note pour son mandat...

Source : Le Soir - Samedi 5 juin 2010

Par N.C.

Extraits choisis:

Ministre Justice.jpg"Son action: Côté cultes, on retiendra le flop de la relance de l’Exécutif musulman, où après avoir défendu le principe de nouvelles élections musulmanes, pour rétablir la légitimité de l’organe islamique, le ministre a finalement cédé aux pressions des autorités marocaines et turques, qui entendent bien conserver leur emprise sur l’Exécutif".

"Sa communication: Dans le dossier de la refonte de l’Exécutif des musulmans, son service de communication a été jusqu’à diffuser des informations mensongères, évoquant un « consensus » des acteurs, alors qu’ils étaient et restent fondamentalement déchirés".  LIRE LA SUITE

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21/04/2009

Prolongation du mandat de l’Exécutif jusqu’au 31 décembre 2009.

Stefaan De Clerck, Ministre de la JusticeStefaan De Clerck.jpg

Les membres titulaires d'un mandat au sein de l'Exécutif des Musulmans de Belgique ont été désignés par arrêté royal du 9 mai 2008. La validité de cet arrêté était limitée dans le temps jusqu'au 31 mars 2009...

 

Une évaluation est faite. Il faut constater une plus grande rigueur dans la transmission des données telle que prévue dans l'arrêté royal de subventionnement et plus particulièrement dans le respect des règles en matière d'utilisation du subside.

Un plan d'action 2009 comporte un volet sur la concertation pour le renouvellement de l'Institution avec un agenda pour l'année dont certaines démarches ont déjà eu lieu. L'ensemble de ces éléments m'amène à prendre, en effet, les mesures nécessaires au maintien de l'Exécutif dans sa compostion adaptée en place élargie jusqu'à la fin 2009. Cette date est retenue pour des raisons strictement budgétaires et n'a donc pas une autre portée...

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22/03/2009

" Une Europe multiculturelle: quelle place pour les musulmans? "

mohammed_tijjini.jpgLe Centre Euro Arabe pour le dialogue des cultures
vous convie à la conférence-débat

Le jeudi 26 mars 2009 à partir de 18h
Salle Dar Salam, 121 Quai de l'Industrie 
Molenbeek Saint-Jean (Métro Delacroix)

Thème : " Une Europe multiculturelle: quelle place pour les musulmans? "

Intervenants
- Mme Isabelle PRAILLE, Vice-présidente de l'Exécutif des musulmans de Belgique
- M Fouad ALAOUI, Vice-président du Conseil Français du culte musulman
- M Mohamed FATHALLAH, Président de l'asbl Autres horizons
- M Mustafa KASTIT, Théologien
- M Yahya Christian BONAUD, Docteur en Islamologie de l'Université la Sorbonne
- M Radouane BOUHLAL, Président du MRAX, Modérateur

Introduction par
M Mohammed TIJJINI
, Président du Centre Euro Arabe pour le dialogue des cultures

15/02/2009

Lieu de culte à Québec – l’Eglise de scientologie

Scientologie.jpgL'Église de scientologie de Québec souhaite construire une nouvelle église à Québec. Le nouveau complexe d'environ 4 millions de dollars, financé essentiellement par des dons, serait un premier lieu de culte du genre au Canada. L'Église de scientologie compte y enseigner la doctrine de son fondateur, Ron Hubbard, basée sur la puissance de l'esprit de l'homme et la libération de l'âme.

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